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 ROSALIE » all the things we lost in the fire.

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MessageSujet: ROSALIE » all the things we lost in the fire.    Jeu 9 Juil - 12:04


Rosalie Penelope Rosenbach

London calling to the faraway towns
NOM(S) : Rosenbach, mais son nom de naissance est Clarke. PRÉNOM(S) : Rosalie Penelope, bien qu'elle soit officiellement née Tiana Octavia. Les gens l'appellent souvent Rose ou Rosie, mais elle déteste Rosa. ÂGE : 20 ans tout juste. DATE ET LIEU DE NAISSANCE : 3 septembre 1995, à Glasgow, Ecosse, juste après sa soeur jumelle. NATIONALITÉ : britannique. STATUT CIVIL : célibataire endurcie. MÉTIER  : étudiante en arts graphiques. TRAITS DE CARACTÈRE : fidèle, excessive, pas ambitieuse pour un sou, violente, loyale, farouche, soucieuse, polie, jalouse, impulsive, sensible, généreuse, altruiste, sarcastique, paradoxale, studieuse, immature, intuitive, sportive, bornée, colérique, méfiante, mélancolique, spontanée. GROUPE : écrire ici.



My style, my life, my name

Elle est déjà venue aux mains avec sa sœur, même si elle est son tout habituellement elle a don inné pour le mensonge, mais uniquement quand elle se sent menacée ou en danger ; c’est son instinct de conservation qui prend le dessus elle est bonne cuisinière, un vrai cordon bleu, mais elle a bien trop souvent la flemme de faire quelque chose de compliqué, surtout dans la vie de tous les jours elle a peur de la plupart des oiseaux, surtout des rapaces, depuis que l’un d’entre eux lui a arraché des cheveux dans un zoo, pendant une représentation, quand elle avait six ans elle déteste marcher, elle préfère largement courir. Elle n’a jamais l’habitude de marcher, à moins de faire des grandes enjambées qui essoufflent toujours les personnes avec elle elle ne croit pas en Dieu, du moins c’est ce qu’elle dirait instinctivement ; mais dans les moments difficiles, elle trouve ça réconfortant de s’imaginer quelqu’un là-haut elle a horreur d’attendre. La patience n’est définitivement pas son fort elle ne conçoit pas de faire du sport sans musique ; le rock, le métal ou les musiques épiques sont sa drogue lorsqu’elle fait du sport elle pratique la boxe et l’athlétisme, plus les footings de temps à autres elle dit toujours deux fois « merci » mais jamais « s’il-vous-plait » elle ne sait pas prononcer le mot kaléidoscope elle a les yeux très sensibles à la lumière, elle porte souvent des lunettes de soleil à cause de ça et déteste quand on pense qu’elle fait sa princesse dans un film, elle pleure plus pour les animaux que les humains elle veut devenir photographe elle a commencé le sport à six ans, pour rétablir un souci d’équilibre dû à un défaut de l’oreille interne elle raffole d’Instagram elle déteste la nourriture chinoise et asiatique elle déteste le café et n’apprécie pas le thé outre mesure ; c’est d’ailleurs l’une des choses qui vous permettent de la différencier de sa sœur elle est incapable de voyager léger, rien que pour son matériel photo elle fait partie de ces gens qui récitent les répliques en même temps que les acteurs pendant un film ; ça rend sa sœur folle elle se fiche de perdre tant qu’elle s’est bien amusée, peu importe le jeu elle n’allume jamais sa sonnerie de téléphone et déteste le vibreur ; c’est essentiellement pour ça qu’elle a toujours son portable à la main ou à porter de main elle a la fâcheuse tendance à croire qu’ignorer un problème va le résoudre elle est fan de roller-derby elle a horreur du jaune et du violet quand elle a le cafard, elle peut passer une journée complète sous la couette ; littéralement sous la couette, la tête aussi elle a un gros faible pour la glace Ben&Jerry elle a perdu son accent plus vite que sa sœur
PSEUDO : écrire ici. PRÉNOM : écrire ici. ÂGE : écrire ici. PERSONNAGE : inventé, scénario.  AVATAR : écrire ici. CRÉDITS : écrire ici. COMMENT ES-TU TOMBÉ(E) SUR LC ? : écrire ici. CE COMPTE EST-IL UN DOUBLE-COMPTE?: écrire ici.



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MessageSujet: Re: ROSALIE » all the things we lost in the fire.    Mar 25 Aoû - 12:06

PROLOGUE. fausse agression qui traumatise Rose et la met face à son sentiment d'insécurité.
CHAPITRE 1. naissance | déménagement en Suède | mauvaise rentrée + séparation d'avec Treena.
CHAPITRE 2. NY la vie rêvée + premier boyfried | post attaque au NYPD | nouvelle identité.
CHAPITRE 3. rupture + difficulté à se faire à sa nouvelle identité | haine de Londres + conversation au téléphone avec sa mère | dispute avec Treena qui défend leur père.
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MessageSujet: Re: ROSALIE » all the things we lost in the fire.    Mar 25 Aoû - 16:08

(CHAPITRE IIIDans un feulement de rage, Rose balança son téléphone portable à travers la pièce ; il rebondit contre le battant de l’armoire, portable à gauche, batterie à droite. Elle n’arrivait plus à encaisser toute cette frustration. Elle avait l’impression d’être prise au piège, étouffée, acculée contre un mur. Depuis leur dernière dispute en date, Scott n’avait pas rappelé. Pire que tout, il n’avait même pas répondu, quand elle avait finalement bazardé sa dignité. Elle ne voulait pas en arriver là, à aucun prix, et pourtant elle l’avait fait, elle avait appelé, et rien, rien. Il ne répondait même plus. Et maintenant elle était là, à Londres. Seule. Repliant les jambes contre son torse, elle enfouie sa tête dans ses genoux. Pourquoi fallait-il qu’elle paie le prix de quelque chose qu’elle n’avait pas commis ? Ce n’est pas juste. Rien n’était juste, dans cette histoire. Elle déglutit sans parvenir à faire disparaitre la boule qu’elle avait dans la gorge depuis le matin. Elle s’était réveillée en sursaut, haletante, bouleversée, sans parvenir à comprendre où elle se trouvait, dans quel pays elle était, ni même comment elle s’appelait. Calme-toi, Tiana, s’était-elle admonestée. Et ensuite elle s’était souvenue que Tiana n’existait plus. Tiana Clark n’était même pas morte, ô non, elle n’avait même pas le droit d’avoir une tombe à son nom, une pierre où déposer des fleurs, quelque chose qui témoignait du fait qu’elle était un jour venue au monde, qu’elle avait vécu, aimé, pleuré, souffert sur cette planète. Tiana Clark avait tout simplement disparu. Juste disparu. Elle s’était évaporée dans la nature, remplacée par une Rosalie Rosenbach de fiction. Mais elle n’était pas un personnage de fiction. Elle était réelle. Réelle. Elle avait une vie, des amis, un copain. Elle aimait New York et comptait faire des études à Columbia après le lycée, et un jour ouvrir une galerie artistique pour exposer ses photographies – une passion qu’elle partageait avec maman, quand sa sœur était obnubilée par l’écriture, comme papa. Et puis plus rien. Disparue. Ce n’était pas de la protection de témoins, songea-t-elle amèrement. C’était de la destruction de témoins. Elle resta un moment là, blottie sur la banquette attenante à la fenêtre de sa chambre. Elle entendit le téléphone fixe sonner dans le séjour, mais elle attendit plusieurs sonneries avant de trouver le courage de se lever. Elle reconnut la voix de sa mère à l’autre bout du fil, mais elle semblait lointaine, avec un léger écho. « Rose ? C’est toi ? Je suis tellement contente de t’entendre. J’ai essayé d’appeler sur ton portable mais je suis tombée directement sur messagerie ». « Il est déchargé », mentit-elle. « Comment c’est, Londres ? Vous vous amusez bien ? Alec vous nourrit au moins ? ». Rosalie se retint de la contredire ni même de lui dire tout ce qu’elle avait sur le cœur. Elle ne lui dit pas non plus qu’elle cuisinait elle-même pour Alec et Treena, parce que son frère avait une sainte horreur de toucher à une poêle et redoutait jusqu’au fait d’entrer dans la cuisine, et que Treena était incapable de sortir un plat du four à temps. Elle ne dit rien du fait qu’elle aurait vendu ses cheveux pour retrouver la pollution new-yorkaise, loin de l’humidité londonienne qui lui donnait en permanence l’impression de sentir le clébard mouillé. « Hm-mm », fut sa seule réponse, accompagnée d’une moue que maman ne pouvait de toute façon pas voir. Maman continua à entretenir un brin de conversation avec des banalités, et Rosalie se borna à répondre par des monosyllabes. « Rose… Je t’aime. Tu peux me passer Treena ? », finit par dire Maman en guise d’au revoir. « Ouais ». Elle alla jusqu’à la chambre de sa soeur et lui fourra le combiné dans les mains, s’esquivant au moment où Treena bombardait Maman de détails enthousiastes. « Papa envisage de partir jusqu’à Jakarta pour visiter les bidonvilles. Il veut écrire un genre de papier cinglant sur les ravages de mondialisation ou je ne sais quoi », déclara Treena en se laissant tomber sur le lit de Rose. « Qu’est-ce que ça peut me foutre, à la fin ? », s’agaça Rose d’un ton sec. Treena releva la tête. « Waouh. Eh, Rose. On est tous dans le même bateau, je te signale ». Rose émit un reniflement de mépris. « Ah ouais ? Explique-moi encore pourquoi tu continues à faire comme si tout allait bien ? » « Parce que ça va bien, justement ! On pourrait être morte au fond d’une dalle de béton, au lieu de ça on a un appart hyper cool avec Alec en guise de tuteur et on est dans l’une des plus belles villes du monde ! » Rosalie se redressa d’un bond sur la banquette. « Mais putain, on a jamais rien fait nous, et surtout pas pour se faire couler dans une putain de dalle de béton, dans un putain de chantier de merde ! Tout ce qui nous arrive, c’est de la faute de Papa et de Maman, et comme par hasard, c’est les seuls à être libres ! » Treena lui lança un regard lourd de reproches. « Arrêtes tes conneries deux minutes, Papa n’a fait que son boulot, il a cherché l’info où elle était, y’a pas honte à diffuser la vérité aux masses ». Rose laissa échapper un rire hystérique. « Mais tu t’entends parler ? On dirait lui ! Il a plombé nos vies ! A moi, à toi, à Alec, à Maman ! » Sa sœur roula des yeux. « Arrêtes de jouer les drama queens, s’il-te-plaît. Oui on a changé de vies. Oui c’est dur de s’y faire, mais si tu veux un scoop, pour tout le monde c’est pareil. Et c’est pas parce qu’Alec dit rien qu’il n’y pense pas. Ni Maman. Et surtout Papa. Tu crois quoi, qu’il culpabilise pas, peut-être ? » Bien sûr que non, il ne culpabilise pas, songea Rose avec amertume. Comment expliquer, alors, le fait qu’il continue à traquer l’information scandaleuse et juteuse, sa femme à la remorque, exactement comme si rien n’avait changé dans leurs vies ? A commencer par le fait de ne plus pouvoir voir leurs enfants ou de façon extrêmement limitée ?
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