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 arabella juliana androchów-aldrin

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MessageSujet: arabella juliana androchów-aldrin   Mar 10 Juin - 10:57

arabella j. androchów-aldrin



Je m'appelle Arabella Juliana Androchów-Aldrin mais mes proches me surnomment souvent Bella ou Ara. Je suis née le sept avril mille neuf cent quatre vingt treize àAmsterdam (Pays-Bas), j'ai donc 21 ans. Mes parents m'ont transmis des origines polonaises & américaines . J'aime plutôt les les femmes et les hommes et actuellement je suiscélibataire. Dans la vie j'étudiel'informatique, hackeuse à ses heures perdues. Le plus grand péché qui me ressemble est lagourmandise.

CARACTERE : déterminée - agaçante par moment - romantique - joviale - sérieuse - logique - fidèle - blagueuse - attachante - fière
On ne peut pas dire qu’Arabella ait des défauts et des qualités définis. En effet, certains traits de son caractère peuvent être considérés comme bons ou mauvais en fonction des circonstances. Certains traits de caractère peuvent la desservir à certains moments, et d'autres fois l'aider. En tous les cas, on ne peut en aucuns cas qualifier Arabella de peste. Arabella est une fille des plus basiques, avec un grain de folie en plus.
Certes, la demoiselle est dotée d'une intelligence quelque peu supérieure à la normale, ce qui fait que ses connaissances l'ont souvent qualifiée « d’intello la tête dans les bouquins » -et elle ne supportait d’ailleurs pas ce terme. Mais étant la gentillesse incarnée, Arabella n’a jamais réussi à se rebeller à répondre : elle manque tout simplement de répartie et répondra –si elle le fait- les trois quarts du temps à côté. Elle ne sait pas se défendre. Lors d'un accrochage, elle réfléchira d’avantage à ne pas trop blesser l’autre plutôt qu’a rendre l’appareil.
Arabella est très naïve. Elle croit tout ce qu'on lui dit, du moment qu'on emballe le tout avec de belles choses, de beaux mots. Sa naïveté est tel qu'on peut facilement mentir à ‘Bella. Par contre, mentir, ce n'est pas du tout son genre. Bon, il lui arrive parfois de sortir un petit mensonge, comme de dire qu'elle doit faire quelque chose alors qu'elle souhaite simplement rester chez elle.
La naïveté d’Arabella va de paire avec son côté fleur bleue, très développé. En effet, la jeune femme tombe très vite dans les pièges que lui tendent les hommes –ou les femmes, mademoiselle est ouverte à tout. Il suffit que ceux là débarque avec un beau cheval blanc, lui promette de la faire reine, de lui promettre de lui offrir un château et Arabella croît au coup de foudre. Naïveté et côté hyper-supra-romantique qui sont quelques peu en opposition avec le caractère logique d’Araby qui n’a besoin que des quelques secondes pour dégager le problème d’une situation. 
Mais la chose qu’on retient essentiellement d’Aldrin, c’est ces petits coups de folies. Véritable rayon de soleil, il est difficile de voir Arabella dans un mauvais jour. Elle est généralement celle qui met de bonne humeur les autres, avec ses blagues à deux sous, ses sourires, son rire quelque fois agaçant. Ouais, c’est une personne facile à vivre après tout. Un peu spéciale, avec des délires à part à se demander si elle a vraiment vingt deux ans, mais attachante. 
feat shailene woodley.



[size=18]TON PORTRAIT CHINOIS

[/size]
Citation :
∞ Si tu devais choisir un menu McDo ce serait lequel ? On va dire que j'ai quatre ans et demi et qu'il faudrait que je commence à grandir, mais je prends toujours un Happy Meal quand je me pointe chez McDo. Menu jouet garçon, s'il vous plait. Parce que bon, faut pas se mentir, les jouets pour filles craignent un peu. Et puis un menu Happy Meal ça me donne bonne conscience : je mange des quantités plus petites. Même si après je retourne au comptoir chercher des frites et un McFlurry.
∞ Si tu devais te décrire en une série télé, ce serait laquelle ? Game Of Thrones ? Non je rigole. Bien que je sois fanatique de cette série. Non, la série qui me caractérise le mieux, enfin, je pense, ça serait How I Met Your Mother. Dans la peau de Ted, j'imagine. Les hauts et les bas de la vie avant de trouver l'âme soeur, avec une bande de potes et des délires plus stupides les uns que les autres. Parce que au fond, c'est ce que je veux moi aussi : une famille et mon âme soeur. C'est tout. Et si je dois attendre neuf années pour trouver ça je le ferais. 
∞ Si tu devais illustrer ta vie sentimentale avec un personnage de série, lequel serait-il ? Theon Greyjoy TED. Même si j'aurais espérer rencontrer mon Marshall à ma première année de fac etc. (d'ailleurs je dois rire de mon nom de famille ou pas ?) Ted Evelyn Mosby : parce que j'ai du connaitre autant de chagrin d'amour que lui, autant de déception, et en créer aussi. Je suis la grande romantique, l'amoureuse éperdue. Ma vie sentimentale est un grand huit, pour l'instant à l'arrêt. 
∞ Quel est le moment qui a le plus marqué ta vie ? Je crois que le moment le plus marquant de ma vie, c'est quand j'ai vu ma soeur jumelle pour la première fois de ma vie. Ouais, vous allez vous dire que c'est bizarre de se souvenir de la première fois où on voit sa soeur jumelle -surtout- parce qu'on est sensée vivre avec blabla : sauf qu'elle et moi on a pas grandit ensemble. La première fois où on s'est vu, on avait cinq ans -exactement. C'était le sept avril mille neuf cent quatre vingt dix huit. J'étais allée à Cracovie. En même temps, je sais même plus où on habitait à ce moment là. En Argentine peut-être ? Ou en Uruguay... Bref. Elle était bien coiffée, bien habillée, petite robe et moi... Moi j'étais son copié/collé, avec une couette plus haute que l'autre, une jupe que j'avais salie en mangeant mon chocolat le matin et une chaussette pas accrodée à l'autre. A croire que Papa avait plus soignée sa fille que Maman soignée la sienne -que j'étais. J'avais été jalouse à l'époque, qu'elle soit toute jolie et que moi je ressemble a un garçon qu'on avait voulu déguiser. Surtout qu'on était incapable de se comprendre à cette époque. Genre elle parlait polonais, moi anglais (et des brides de néerlandais et d'espagnol sans vouloir me vanter). C'était une sacrée barrière. Au final, on a mangé du gâteau et on se faisait des signes pour se comprendre. Sans succès, c'est ça qui était drôle. 
∞ Si tu étais un Dieu ou une Déesse grec, qui serais-tu ? Hébé, déesse de la jeunesse. Parce que j'ai sept ans et demi dans ma tête, que je suis atteinte du syndrôme de Peter Pan et que je veux jamais devenir grande. Voila. Puis être la fille de Zeus c'est classe.
∞ Si tu étais un alcool, lequel serais-tu ? Tequila ! Parce que ça monte vite à la tête -comme moi- que ça fait rire -comme moi et tous les alcools en fait- et que ça fait penser aux pays hispaniques où il fait bon vivre. 
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DERRIÈRE L'ÉCRAN
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PRENOM : morgane PSEUDO : lions' tears AGE : 18-3mois    COMMENT AS-TU CONNU PAK : bazzart TON AVIS SUR PAK : vous me faites trop de l'oeil c'pas possible  MULTICOMPTE :nop   INVENTÉ/SCÉNARIO : inventé   AVATAR : 
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SHAILENE WOODLEY ∞ Arabella Aldrin
CREDITS : tumblr + rusty halo MOT DE LA FIN : kakamoulox     

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MessageSujet: Re: arabella juliana androchów-aldrin   Mar 10 Juin - 10:58

TON HISTOIRE
Citation :
28/04/1993 AMSTERDAM, PAYS-BAS « - On est sûr de ce qu’on fait là ?
- Certains. C’est pas comme si on pouvait encore se supporter de toute façon.
- Je crois pas que je t’ai supporté un jour.

Elle retient un « Connard » entre ses dents. Pas devant les filles, elle se l’est promis. Et puis merde, de toute façon, elles sont trop jeunes pour comprendre ce qu’ils se disent. Elle soupire, et réajuste la position d’Arabella dans ses bras. Arabella, son bébé, son amour, sa fille. Sa deuxième fille est dans les bras de Marek. Elle ne sait pas ce qu’elle doit ressentir. Enfin. Ca lui brise le cœur tout de même : elle laisse son aînée avec l’homme qu’elle a cru aimer pendant cette année. Ca lui parait tout aussi cruel de faire vivre ses filles avec un couple qui ne s’aime de toute façon pas, que de les faire vivre entre la maison de maman et la maison de papa, ou encore des les séparer. D’en voir une chez papa, une chez maman. 
- Et elles nous demanderont plus tard comment on a choisi qui allait chez qui. Tu lui diras quoi à Arabella ? Que sa sœur avait un truc dans le visage qui te rappelait ton connard d’ex ?
- Ah ah. Très drôle. 

Elle couvre alors les oreilles de sa fille, pour ne pas qu’elle entende ce que son père est en train de dire. Elle se sent coupable de penser que cela ne change pas grand-chose et qu’elle n’a pas eu réellement de choix à faire : elles sont identiques en tout point de vue physiquement. Comment ils ont choisis ? Elle ne sait pas trop elle-même. Lexie Aldrin sait juste que la seule distinction qu’elle a pu faire pendant une semaine entre les deux filles c’est le bracelet qu’elles avaient chacune au bras, indiquant leurs prénoms, et le fait qu’une était née avant l’autre. Elle s’était sentie comme une mauvaise mère. 
- On essaye de rester en contact, pour les filles ?
- Les filles resteront en contact. Enfin. J’aimerais bien. Nous, faudrait qu’on évite. 

Marek Androchów ne sait pas réellement ce qu’il a pu trouver à cette femme. Pendant un an. Il ne sait pas ce qu’il a fait pour que le bon Dieu fasse qu’il ait un enfant. Enfin non : deux. Lexie est excentrique, folle, instable, hyperactive. Ca lui fait bizarre, à lui aussi, de laisser un de ces bébés avec cette folle. Même s’il l’a aimé, cette folle. Comme il aime ces deux filles. Un instant, il pense que c’est immoral de les séparer, d’en choisir une. Mais il est prêt à être papa. Comme il sent que Lexie est prête à être maman.
- Bon
- Bon

Ils se regardent. Les bagages sont enregistrés. Il a les tickets en main, le sac à langer sur l’épaule. Il peut retourner à Cracovie. Arrêter de parler un mauvais mélange d’anglais et de néerlandais. Avec un bébé. Combien de temps Lexie restera à Amsterdam, il l’ignore. Dans combien de temps il reverra Arabella ? Il ne le sait pas non plus. Quand Joana sera assez grande pour qu’il lui explique pourquoi elle ne vit pas avec sa sœur, une maman et un papa qui s’aime ? Il ne le sait pas. Mais au fond de lui, il sait que c’est la meilleure chose à faire. 
- C’est le moment. 
- Ouais.

Lexie embrasse Joana, tandis que Marek embrasse Arabella. C’est le moment le plus bizarre de leurs vies respectives. 
- Envois moi des photos d’elle.
- Toi aussi.
 »

07/04/1998 CRACOVIE, POLOGNE
« - Tu dis pas bonjour Arabella ?
La petite brune fait de grands yeux, intimidée par le grand monsieur en face d’elle. Alors… C’est lui son papa ? C’est lui qui a mis dans petite graine dans maman, la petite graine qui s’est accidentellement divisée en deux et qui a donné Joana et elle. Il a un anglais approximatif, un accent bizarre, pense-t-elle. Ara s’est ennuyée toutes ces heures dans l’avion avec maman pour le voir lui, et pour voir la fille qui était sa sœur et qu’elle ne voyait que sur des photos. Ouais, parce que de ce qu’elle avait compris, elles partageaient la même date d’anniversaire. Cinq ans, et toutes ces informations, qu’elle devait assimilée. 
- Bonjour.
Arabella est plus intimidée que timide. Ca lui fait bizarre. Elle en a vu des hommes, passer dans la vie de maman. Mais ça lui fait bizarre, de se dire que c’est lui son papa. Le vrai. L’unique. Et qu’elle ne le connait pourtant pas. Pour elle, elle s’appelle Aldrin et pas Androchów comme sa mère a tenté de le lui expliquer. 
Arabella n’est pas timide. Elle est hyperactive. Comme sa mère. Alors d’une certaine façon, elle a hâte de voir la Joana dont elle parle souvent avec maman. Elle a compris que maman aimait aussi beaucoup Joana. Et elle n’est même pas jalouse. Elle croit comprendre que ce n’est pas si facile que ça d’avoir une autre enfant, identique à celle qu’on a, dans un autre pays. 
- Il y a quelqu’un qui veut te voir dans le salon.
Comprend-t-elle de l’anglais approximatif de son père. Elle sourit. Lexie Aldrin se sent quant à elle gênée. Ouais. Arabella est observée sous tous les angles par son père. Comme si elle faisait mal son job de maman. Eh bah non. C’est juste qu’Ara est… dure à gérer. 
Arabella entend les murmures de ses parents alors qu’elle se dirige vers le salon.
- Alors ? Fidèle aux photos ?
- Lexie, tu me demandes si ma fille, que je n’ai pas vue depuis cinq ans, est fidèle à des photos. C’est ma fille. Merde. Elle parait… Plus grande.
- La dernière photo que tu as eu date de noël Marek. 
- Elles se ressemblent vraiment. Enfin, si tu enlèves le fait qu’Arabella est aussi bien coiffée et habillée qu’un garçon.

- Pour ma défense c’est une pile. 
- Je dis pas que t’es une mauvaise mère Lex’. 
- Merci.

Lexie suit Arabella, jusqu’au salon. Mine de rien, elle veut aussi voir sa fille. L’autre fille. Celle qui lui manque un peu plus chaque jour. Elle en regretterait presque son choix. Mais inconsciemment, c’était ce qu’il y avait de mieux à faire.
- Faudrait qu’on fasse ça plus souvent.
- Ouais. Faudrait.

Mais ils ne le feront pas. Parce que quelques minutes plus tard, leurs caractères contradictoires ont repris le dessus. Même s’ils aiment de tout leur cœur leurs filles. C’est à elles de prendre une décision : si elles veulent se connaitre ou non. Pour l’instant, elles ne partagent qu’un code génétique après tout. »

12/09/2006 AUSTIN, USA « - Et tu veux faire quoi plus tard Ara’ ?
Elle regarde attentivement le nouveau Jules de sa mère. Elle lève les yeux au ciel. C’est absurde. D’ici un mois ou deux, elles seront à nouveau toutes les deux autre part, laissant ce pauvre type avec un cœur brisé. Et puis Austin, Austin, Austin ! C’est banal comme destination. C’est revenir aux sources plus qu’ennuyeuses d’après Arabella. Sérieux. C’est trop… Banal ouais. Elle préfère des destinations comme Marrakech, Cuba, Pékin. C’est plus marrant, c’est plus jouissif à découvrir.
- Un truc pas légal. Dans le sens où il y aurait de l’adrénaline.
Le nouveau copain de sa mère dont elle a oublié le nom manque de recracher son verre de vin.
- Y a des trucs légaux, qui procurent de l’adrénaline tu sais !
- M’ouais
- Laisse, Arabella est un peu jeune pour savoir ce qu’elle veut faire. Hun ma puce ?
- M’ouais.

Elle rechigne à finir son assiette. 
- Maman, il est quelle heure à Cracovie ?
- Hum… Dix-neuf heures, quelque chose comme ça. 

Arabella se lève alors de table. Sans demander la permission, laissant Je-vais-me-faire-larguer-d’ici-un-mois abasourdi. Ouais, il n’y a pas de façon de faire ici. Elle n’a jamais eu de façon de faire. De toute façon, d’un pays à l’autre, elles doivent toutes les deux s’adapter à de nouvelles règles. Autant ne pas en avoir à la base. 
Ara se dirige vers le bureau. Sa mère a dépensé une petite fortune pour l’internet, un ordinateur et surtout une webcam. Mais bon, du coup, les Aldrin peuvent voir les Androchów et inversement. C’est tout ce qu’il leur faut de toute façon. Que les filles puissent se parler. » 

30/12/2011, SYDNEY, AUSTRALIE « - Monaco ?
- Déjà fais, mars à juillet deux mille deux.
- Madrid ?
- Trop banal
- Berlin : de la bière de la bière et encore de la bière ! T’en dis quoi ?
- Pourquoi l’Europe ?
- Bon… Acapulco ?
- Déjà fait. Décembre à juin deux mille sept.

La mémoire d’Arabella est quasiment infaillible. Elle ne sait pas si c’est parce qu’elle a toujours évolué tel un électron libre sur le plan scolaire ou si elle est simplement dôtée d’un don. Lexie Aldrin quand à elle, ne dément pas à sa réputation : tête en l’air, pile. A en oublier quels coins du globe elle a déjà visité. Elle ne s’est jamais posée, elle ne le fera jamais. Avoir des enfants ne l’en a pas empêché.
L’endroit où elle est restée le plus longtemps depuis qu’elle est majeure, vaccinée et apte à voyager, c’est Amsterdam. Un an. Un amant. Deux enfants. Amsterdam.
- Le pôle nord ! Ca ça doit être une sacrée expérience, tu ne crois pas Ara ?
Arabella Aldrin lève cinq secondes les yeux de son ordinateur avant de pousser un soupir et de reposer son regard sur l’écran. Le pôle nord ? Sérieusement ? Elle n’a jamais fais la difficile, elle n’a jamais dit non et considère aujourd’hui qu’elle a eu plus de chances de n’importe qui sur cette Terre d’avoir pu voir autant de pays, de culture, tout ça à cause d’une mère qui ne tient pas en place. 
Mais elle en est presque fatiguée, d’avoir grandi partout et nulle part à la fois. Elle s’est faite des tas d’amis bien sûr. Mais c’était éphémère. Comme les endroits où sa mère et elles s’installaient. 
- Je crois que je vais rester à Sydney. 
- Pardon ?

Lexie s’assoit alors à côté de sa fille. Sa Arabella ; le portrait craché d’une autre fille qu’elle ne voyait que tous les cinq ans, qu’elle ne voyait qu’en photo, ou à travers un écran. Sa Arabella, la presque copie conforme de sa mère aussi. 
- J’ai dix huit ans, j’ai mon diplôme. Merci à toi d’être une si bonne institutrice d’ailleurs. J’ai envie de voir ce que ça fait de se poser un peu. Tu sais, de vivre normalement. Je suis un peu paresseuse ouais. Mais tu sais, j’veux voir ce que ça fait de se poser et de construire quelque chose. C’est pas une critique envers toi. Mais bon, on est jamais restée plus de six mois quelque part. Ca me ferait du bien, non ?
Arabella ne sait pas réellement en réalité. Elle sait que sa mère ne s’arrêtera pas pour autant. Elle sait que sa mère lui manquera. C’est certain. Mais elle sait aussi que ce qui lui a toujours manqué, c’est un chez elle. »
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MessageSujet: Re: arabella juliana androchów-aldrin   Mar 10 Juin - 11:05

arabella est née quelques secondes après sa soeur jumelle, joana  son nom complet et en réalité "arabella juliana androchów-aldrin son père est polonais et sa mère est américaine  elle n'a pas grandis avec sa soeur puisque ses parents ne se sont jamais réellement entendus : ils ont préférés élévés chacun une de leurs filles  les jumelles se sont vus tous les cinq ans, pour leur anniversaire, jusqu'à ce qu'arabella et joana se retrouvent à sydney  elle se fait plus communément appeler ara elle parle l'anglais, le polonais, et à des notions d'espagnol (plutott poussées) et de néerlandais  elle a grandit aux quatres coins du monde avec sa mère : elle n'est jamais restée plus de six mois dans un endroit avant de décider de rester d'elle même à syndey hacker lui permet d'obtenir un peu d'adrénaline  elle est atteinte du syndrome de peter pan : elle n'a jamais grandit et ne grandira sûrement jamais  elle est a sydney depuis ses dix neufs ans c'est une accro aux technologies il ne passe pas un jour sans qu'elle regarde des épisodes d'une série qu'elle affectionne (même si elle les a déjà vu)  elle ne tient pas l'alcool mais elle aime pourtant être souvent alcoolisée  elle est un véritable rayon de soleil  

[size=35]arabella aldrin[/size]

FT SHAILENE WOODLEY

21 ANS

CÉLIBATAIRE

ÉTUDIANTE + HACKEUSE

POLONAISE+AMÉRICAINE

GOURMANDISE

ROMANTIQUE & FIDÈLE

AGAÇANTE PAR MOMENT & GAMINE

DÉTERMINÉE & SÉRIEUSE & LOGIQUE

ATTACHANTE & JOVIALE

RP : ON/OFF
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