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 coline marie hella duvauchelle

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MessageSujet: coline marie hella duvauchelle   Sam 15 Fév - 16:29

Spoiler:
 
coline marie hella duvauchelle

prénoms ⊱ Coline, Marie, Hella. nom ⊱ Duvauchelle. surnoms ⊱ Coco', Hell  date et lieu de naissance ⊱ 14/02/1991, Paris. âge ⊱ 22 ans. origines ⊱ inconnues, mais ses parents adoptifs sont français & anglais. statut civique ⊱ fiancée. attirance ⊱ attirée par les bonhommes, les vrais. profession/étude ⊱ à la recherche d'un emploi, après des études en journalisme à Londres. groupe ⊱ Yves Saint-Laurent. opinion politique ⊱ droite. crédit ⊱ gif@tumblr image@courtesy.
caractère ⊱ Décrire Coline, c'est comme essayer de réciter l'alphabet à l'envers en sautant à cloche pied en marche arrière. Il serait bien sûr facile de la limiter à un nom : "chieuse" mais ça serait résumer bien trop vite un personnage haut en couleur. Marie Hella est une chieuse de première oui, mais parce qu'elle a comprit bien vite comment fonctionne le monde. Elle a longtemps été indifférente à toute forme de sentiments -et aujourd'hui, depuis qu'elle a rencontré celui qu'elle considère comme l'homme de sa vie, ça a changé- de part son adoption et le fait que son père adoptif soit infidèle à sa mère adoptive. Coline possède une fierté monstre qu'elle a acquisse juste après l'annonce de son adoption et qui s'est emplifiée après le décès de Julia : une façon comme une autre de cacher ce qu'elle pouvait ressentir aux yeux du monde. Ancienne égoïste antipathique, son nouveau petit ami l'a quelque peu changé. Plus sociable, plus amicale et plus joviale, Coline reste néanmoins impatiente et charismatique. Logique et réaliste, elle trouvera toujours les bons mots dans une discussion. Traitant aujourd'hui les personnes autour d'elle comme ses semblables, Coline Duvauchelle semble à ce jour avec délaissé son statut de princesse associable pour celui de femme moderne heureuse.
Sept questions pour savoir où réside votre cœur.

▹ C'est dimanche. Au programme, ton occupation dominicale indispensable sera :
Un brunch en famille ou chez des amis de longue date.
Un tour en forêt, un jogging, une escapade dans les rues de Paris à la recherche de l'inconnu.
La glande totale devant un DVD. Éventuellement un café-aspirine entre potes vers 18h.

▹ Tu viens de recevoir ta paye et tu as envie de t'offrir un petit quelque chose :
Une énième paire de chaussures, un chapeau, un sac.
Un stylo, un cahier, un porte-clé.
Un nouveau blackberry, une babiole ultra luxe.

▹ C'est la saint-valentin aujourd'hui. Comment réagis-tu ?
Tu es seul(e) chez toi et tu te gaves d'un pot de glace goût chocolat-noisette.
Tu décides d'aller voir un(e) ami(e)/ton(ta) petit(e) ami(e) et de lui déclarer ta flamme.
Tu te fiches complètement de cette journée, elle est banale à tes yeux.

▹ T'es jeune et tu as tes préoccupations. Quelles sont-elles ?
Web, livre, fringue, téléphone, "C'est juste pas possible !"
Facebook, grave, soirée, roc, déchiré, "Ah mais ouais carrément !"
Dîner, bourse, défilé, BBM, Londres, "Tu devineras jamais ce que j'ai appris !"

▹ Et toi, tu te déplaces comment ?
En voiture/scooter/moto
En vélo/à pied
En métro/bus

▹ Si tu devais partir en vacances ou si on t'offrait un voyage, t'irais où ?
Un Club Med au soleil, avec vos potes ou votre chéri(e), ou alors un trip roots et sportif en Amérique du Sud.
Un peu à la campagne en famille, puis un peu en amoureux en Corse.
St-Tropez l'été, Courchevel l'hiver, ou New York.

▹ Cet après-midi, rendez-vous entre amis. Votre QG :
Un bar propre, staïly, à la déco qui se la raconte un peu.
Un salon de thé bobo, un café tout en bois, calme et cosy.
Un salon de thé à l'ancienne, un café bourgeois, un bar de musée ou d'hôtel.
pseudo/prénom ⊱ courtesy./Morgane. âge ⊱ 17 ans le 13 aout :puppy: . scénario ⊱ nooooooon fréquence de connexion ⊱ 4/7. avatar ⊱ elizabeth chase olsen. comment vous êtes arrivé là ⊱ le gps de mon tapis volant avait l'adresse en mémoire

Code:
<pris>⊱</pris> elizabeth olsen - [i]coline m. h. duvauchelle[/i]





Dernière édition par Khaleesi le Sam 15 Fév - 16:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: coline marie hella duvauchelle   Sam 15 Fév - 16:30


diamonds in the sky
« Tu vois Coline, tu es née d'une union quelque peu bancale » Coline savait le pourquoi du comment, pas la peine de lui l'expliquer en utilisant des phrases qui était des euphémismes ou des mensonges. Non, l'union n'avait pas été bancale, il n'y en avait jamais eu. L'adolescente voyait mal une pauvre fille de seize ans déjà mariée. « Ouais ouais c'est bon ; j'ai été adoptée je le sais... » Elle connaissait la vérité pas besoin de lui là raconter en contournant le plus important presque. C'était la fille d'une pauvre lycéenne tombée enceinte lors de sa première fois, et qui avait préféré donné son bébé à l'adoption plutôt que se transformer en mère parfaite à seize ans même pas. Et c'était ainsi que les Duvauchelle avaient adoptées la gamine. « Oui, mais sache que cette femme a fait preuve d'une grande force pour te laisser, en sachant tout le bonheur que tu nous procure ma chérie » Le bonheur ? Coline rigola à peine eut elle entendue la phrase qu'avait prononcé sa "mère", Julia. Elle ne vivait en aucuns points dans le bonheur, elle était tout le temps dehors, voyait très peu sa famille, famille disloquée par la même occasion. Julia croyait dur comme fer à son mariage avec Ezeckiel, qui vivait pourtant à Londres pour son boulot. Mais un homme restait un homme d'après Coline. « T’as raison, le bonheur ouais. » Coline regardait sa mère du haut de son mètre soixante dix, déjà. « Tu es née un quatorze février, c'est un signe ma chérie. » Le signe de quoi ? Qu'elle ne comprenait même pas le principe de la saint Valentin ? Qu'elle trouvait juste absurde de dire "Je t'aime" à quelqu'un ? Qu'elle préférait de loin un paquet de clopes et une bouteille de tequila à un mec qui la traiterait bien ? Si Coline avait tout pour bien partir dans la vie –soit  l’argent de ses parents, de grandes écoles privées- les Duvauchelle lui avaient donné toutes les clefs en main pour qu’elle puisse se détruire. « Dis toi que tu te fais des illusions sur ta vie. Mets toi bien dans ta petite tête que t'es pas génétiquement ma mère, et que je fais ce que je veux de ma vie. Je pars quand je veux retrouvé l'idiote qui m'a mise au monde, et je vais vivre chez Ezeckiel si l’envie me prend. » Sa mère la regardait avec les yeux mouillés, comme si elle savait bien que tout ce qu'elle racontait à sa fille n'était qu'une illusion ; sa famille était détruite. La fille qu'elle avait adoptée, ne pouvant avoir d'enfants, voulait la quitter. Elle n'avait plus que l'impression d'un mari. « Coline Marie Hella Duvauchelle ; tu ne peux pas me faire ça. Non, pas à moi, tu sais très bien que je n'ai plus rien. Plus de famille sans toi. Je ne suis plus rien après. » Coline rigola, encore. Elle sortit de sa poche arrière son paquet de Marlboro Light, puis son briquet. Elle porta une cigarette à son bouche, délicatement. Froide, incapable d’éprouver le moindre remord quant à ses paroles, voilà ce que sa situation de bourgeoise, son nom de famille et sa famille qui partait en vrille avait engendré : une jeune femme semblable à un monstre. Julia pleurait, c'était un fait, mais fallait réfléchir avant de lui cacher la vérité, c’était la seule chose qui passait par l’esprit de Coline. « Coline » : ce prénom était pourtant si doux, son visage était identique à celui d’un ange. Mais non, elle brisait presque volontairement le cœur de la femme qui l’avait élevé. « Me retiens pas, je m'en vais. Demain sûrement. Je prendrais le premier avion que je trouve. Fallait réfléchir avant de me mentir. » Elle tira une latte de sa cigarette et partit de la pièce, laissant sa mère seule et en pleure, comme s’il s’agissait d’une personne quelconque.

« Nous sommes ici présents pour célébrer l'enterrement de Julia Emilie Martin, épouse Duvauchelle » Coline, toute de noir vêtue, n’avait que renifler à cette annonce.. Oui, malgré son départ fracassant de la maison familiale pour l'appartement londonien de son "père", elle avait aimé Julia, comme on aime une mère. Elle l'avait mal traitée, et avait tout pris sur un coup de tête. Elle n’avait pas réfléchi. Elle ne réfléchissait jamais. Mais elle se sentait incapable de verser une larme. Elle cachait ce manque de sentiment derrière ses lunettes Gucci.  L'emménagement de Coline chez lui avait donné des ailes à Ezeckiel; il avait déposé les papiers du divorce, ce qui avait anéantie encore plus Julia. Celle ci avait plongé dans l'alcool, et c'était bien sous l'emprise de ceci que la femme d'une quarantaine d'année à peine avait décidé de vidé sa pharmacie. Oui, c'était bien un suicide. La pauvre Julia avait de toute façon tout perdu ; sa fille, sa mari. A quoi bon ? « C'est de ma faute... » Coline se sentait pourtant incapable d’en dire plus à propos de ce qu’elle pouvait ressentir. Sûrement du regret  Pourquoi avait elle eut besoin de dire à sa mère qu'elle avait trouvé les papiers de son adoption ce jour là ? Pourquoi avait elle décidé de partir, sur un coup de tête. On appela alors l'adolescente qu'était Coline à se préparer à lire son éloge funèbre, à sa mère. Elle avait horreur de ce rituel. Elle avait horreur de ça. En quoi sembler pathétique à toute une assemblé hypocrite aiderait sa mère à rester en paix. Coline se leva, passa un coup de bras sur sa robe noire qui avait couté un bras à son père, puis commença à marcher vers le prêtre. Le bruit de ses talons Louboutin résonnait dans toute l’église. La jeune blonde s’arrêta devant le micro, passa une main dans ses cheveux et soupira. « Le quatorze février de l'année mille neuf cent quatre vingt onze, Julia devint ma mère. Elle m'adopta. Et je crois que ce fut la pire erreur de sa vie... » Les personnes présentent lâchèrent alors un soupir d'étonnement, de choc. Ce n'était pas tous les jours qu'on entendait une gamine comme ça dire que sa mère avait fait l'erreur de l'adopter. Tout simplement, parce que la moitié de l’assemblé présente ce jour là n’était pas au courant de cette histoire, et qu’ils s’attendaient à quelque chose de bien plus pathétique et dégoulinant de pleurs que ça. « Elle est décédée, allongée dans ce cercueil, parce qu’elle a adopté une fille, incapable de lui donner l’amour dont elle avait besoin, et qu’elle avait un mari dans l’impossibilité d’assumer ses responsabilités. » Ezeckiel Duvauchelle toussa, regarda sa fille l’air de la sommer d’arrêter ce cirque. « J’suis une mauvaise personne. Je l’ai laissé, et vous l’avez tous abandonner, tous autant que vous êtes. Dîtes moi l’intérêt d’être présent maintenant alors que vous ne l’étiez pas avant. » Coline toussa, remit ses cheveux en place, ses lunettes de soleil, puis sa robe. « Elle n’a pas besoin de votre hypocrisie pour reposer en paix. » Et elle descendit de l’estrade. Ses talons raisonnaient encore. Elle récupéra son sac à main, puis sortit de l’église, sans se retourner. Non, sa mère n’avait pas besoin de cette fausse peine dont faisait preuve les personnes présentes.


« Laisse moi rentrer à Paris. » Faisait-elle le bon choix ? De vouloir partir loin de son père et de ses poufiasses ?  « Londres, toi, tes poufs, à la longue ça en devient presque chiant. » Elle soupira. Son père aussi. « Coline » Il lui lança ce regard qu’elle détestait tant. Elle se leva, remit son jean en place et reprit une cigarette. « J’suis grande. J’ai plus besoin de toi. J’ai juste besoin de ton fric » Son père n’arqua pas un sourcil après cette annonce. Sa fille était forte en caractère, antipathique presque. Un caractère de chien, qui préférait se bousiller la santé que de parler tranquillement avec son père. Coline : une bouille d’ange avec un caractère de démon et un certain intérêt pour la débauche. « Promets moi d’arrêter tes conneries Coline. » Elle prit un élastique et fit de façon brouillone un chignon. « J’arrêterais quand le moment sera venu, soit bientôt. » 

Duvauchelle se baladait, à bord de sa porsche cayenne d’occasion –oui, ayant appartenu avant à son papa, elle la considérait comme d’occasion- dans les belles rues de Paris. Sûre d’elle au volant, comme dans toutes les situations de la vie de tous les jours, la blonde ne fit guère attention au type qui venait de sa gauche lui aussi en porsche cayenne dans le rond point. La collision fut inévitable, Coline eut beau presser la pédale de frein, rien n’y faisait : ouais, elle était rentrée dans ce type, malheureusement. Elle sortit de sa voiture, en pétard. Coline Marie Hella avait beau être fautive, elle ne l’avouerait jamais. Le bonhomme sortit lui aussi de son véhicule. « C’est de votre faute » se mit-elle à hurler comme si tous les passants devaient l’entendre. Ses cheveux étaient agitées par le vent tout comme sa jupe. Perchée sur ses talons aiguilles, elle dépassait presque le type sur qui elle hurlait. « Hola ! On va se calmer mademoiselle. Vous êtes fautive dans ce cas présent. » Duvauchelle se mit à rire de mauvaise foi. Mais pour qui se prenait ce type pour lui parler de la sorte. « Vous êtes expert en assurance pour me parler de faute ? Sérieusement, VOUS êtes fautif. Le clignotant n’est pas en option monsieur. » Le type se mit à rire à son tour. « J’avais mon clignotant » Il continua de ricaner. Il se mit à observer Coline, ses longues jambes et son corps mince : bordel, elle était agressivement belle. « Mais même si vous êtes en faute, je veux bien dire sur le constat que c’est moi le fautif. » Il marqua une pause et eut un sourire narquois. « A condition que vous acceptiez de diner avec moi » Coline jeta un coup d’œil au type. Costard, cravate, grosse voiture. Ca ne devait pas être un détraqué sexuel : et c’était tout ce qui lui importait. « Ok » dit-elle en haussant les épaules avec un ton non chaland. Elle était pourtant loin de se douter, que deux mois plus tard, ce type la demanderait en mariage et lui aurait fait changer d’avis sur la vie.


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MessageSujet: Re: coline marie hella duvauchelle   Lun 7 Mar - 18:20

Coline Marie Hella Duvauchelle

London calling to the faraway towns
NOM : Duvauchelle. PRÉNOMS : Coline, Marie, Hella. ÂGE : 23 ans. DATE ET LIEU DE NAISSANCE : quatorze février mille neuf cent quatre vingt onze, Paris, France. NATIONALITÉ : double nationalité, anglaise & française. STATUT CIVIL : fraichement célibataire, ayant récemment rompu ses fiançailles. MÉTIER : PDG de Duvauchelle Entertainment, société de planification d'évènement. TRAITS DE CARACTÈRE : Complexe – Chieuse – Haute en couleur – Anciennement indifférente à toute forme de sentiment – Fière – Ancienne égoïste antipathique – Sociable – Amicale (enfin ça c’est nouveau) – plus souriante – impatiente – Charismatique – Logique – Réaliste – Working Girl – Ex Princesse Associable qui garde quelques restes de ses vieux démons. GROUPE : Black-cabs.

My style, my life, my name

elle assume totalement le fait de changer de comportement comme de chaussettes + Coline a en effet longtemps été une peste parmi les pestes, petite princesse ne supportant pas sa condition d'enfant adopté + L'ancienne adolescente feignante en année sabatique permanente s'est transformée en working girl accomplie + Elle a créée une boite dans l’événementiel, ce qu'elle préfère faire en gros : la fête + Coline est une grande fumeuse, si à la base c'était pour se donner une image de rebelle, cela s'est bien évidemment transformer en addiction + Elle a eu sa période bad-girl où elle a consommé de la drogue dure + pendant quelques années de sa vie, celle ci se résumait à boire, fumer et fêter. Fêter quoi ? Elle s'en foutait du moment qu'elle pouvait descendre une ou deux bouteilles + son péché mignon est resté la marijuana : bah ouais, on arrête pas d'être une bad girl en un claquement de doigt + ses anciennes fréquentations ont du mal à comprendre pourquoi la parisienne a tellement changer à partir du moment ou elle s'est fiancée + Malgré le fait qu'elle ait décidé de rompre ses fiançailles, elle porte toujours sa bague, histoire de remballer les lourdos + Coline a la double nationalité, bien évidemment. Son nom est on-ne-peut-plus français et elle en est fière + Elle est malgré tout parfaitement bilingue (même si elle conserve un élégant accent français) puisqu'elle est partie vivre chez son père à Londres après le divorce de ses parents + Son escale à Paris, bien que ce soit sa ville natale, n'aura duré que deux ans. Londres lui offrait plus de possibilités pour monter sa boîte après tout + Coline préfère se faire appeler « Hella » + elle s'est fait tatouée sa date d'adoption par les Duvauchelle sous le sein gauche (soit deux jours après sa date de naissance) en l'honneur de sa mère adoptive décédée. + C'est le seul tatouage qu'elle possède, l'autre folie qu'elle s'est permise de faire sur son corps et de se faire percer le cartilage à l'oreille gauche + Working girl assidue, elle est accro aux nouvelles technologies et ne se balade jamais sans son smart phone ou sa tablette + c'est une grande collectionneuse de lunettes de soleil + Elle a un style vestimentaire allant du causal au chic : mais bon, même une de ses tenues casual vaut un salaire minimum + elle mesure un mètre soixante et onze + elle passe souvent chez son coiffeur (bien qu'elle passe son temps a lui hurler dessus) et les changements de coupe et de couleur sont fréquents chez Coline. Elle est naturellement blonde + C'est une accro a la caféine + elle entretient sa ligne -et essaye de se donner bonne conscience après avoir fumer un paquet- en allant faire fréquemment du jogging + son groupe préféré est les Snow Patrol. + Elle tient une liste d'actrice pour lesquelles elle se ferait lesbienne + ça est une fan inconditionnelle de Game Of Thrones. + Coline mâche constamment du chewing-gum + Son œil droit se ferme souvent lorsqu'elle est fatiguée ou sous pression + elle n'a jamais chercher a retrouver sa mère biologique et pense que c'est mieux ainsi + Lorsqu'elle écoute de la musique elle est obligée de chanter.

London calling to the underworld
PSEUDO : lions' tears. PRENOM : morgane. ÂGE : dix sept ans, six mois, trois jours. :rip:. PERSONNAGE : inventé :gni: . AVATAR : elizabeth "lizzie" chase olsen. CREDITS : tumblr@liz-olsen + lj@purplewolrd8. COMMENT ES-TU TOMBÉ(e) SUR LC ? : bitch please. :humf: .



At the beginning

« Tu vois Coline, tu es née d'une union quelque peu bancale » Coline savait le pourquoi du comment, pas la peine de lui l'expliquer en utilisant des phrases qui était des euphémismes ou des mensonges. Non, l'union n'avait pas été bancale, il n'y en avait jamais eu. L'adolescente voyait mal une pauvre fille de seize ans déjà mariée. « Ouais ouais c'est bon ; j'ai été adoptée je le sais... » Elle connaissait la vérité pas besoin de lui là raconter en contournant le plus important ou presque. C'était la fille d'une pauvre lycéenne tombée enceinte lors de sa première fois, et qui avait préféré donner son bébé à l'adoption plutôt que se transformer en mère parfaite à seize ans même pas. Et c'était ainsi que les Duvauchelle avaient adopté la gamine. « Oui, mais sache que cette femme a fait preuve d'une grande force pour te laisser, en sachant tout le bonheur que tu nous procure ma chérie » Le bonheur ? Coline rigola à peine elle eut entendue la phrase qu'avait prononcé sa "mère", Julia. Elle ne vivait en aucuns points dans le bonheur, elle était tout le temps dehors, voyait très peu sa famille, famille disloquée par la même occasion. Julia croyait dur comme fer à son mariage avec Ezeckiel, qui vivait pourtant à Londres pour son boulot. Mais un homme restait un homme d'après Coline. « T’as raison, le bonheur ouais. » Coline regardait sa mère du haut de son mètre soixante dix, déjà. « Tu es née un quatorze février, c'est un signe ma chérie. » Le signe de quoi ? Qu'elle ne comprenait même pas le principe de la saint Valentin ? Qu'elle trouvait juste absurde de dire "Je t'aime" à quelqu'un ? Qu'elle préférait de loin un paquet de clopes et une bouteille de tequila à un mec qui la traiterait bien ? Si Coline avait tout pour bien partir dans la vie –soit l’argent de ses parents, de grandes écoles privées- les Duvauchelle lui avaient aussi donné toutes les clefs en main pour qu’elle puisse se détruire. « Dis toi que tu te fais des illusions sur ta vie. Mets toi bien dans ta petite tête que t'es pas génétiquement ma mère, et que je fais ce que je veux de ma vie. Je pars quand je veux retrouvé l'idiote qui m'a mise au monde, et je vais vivre chez Ezeckiel si l’envie me prend. » Sa mère la regardait avec les yeux mouillés, comme si elle savait bien que tout ce qu'elle racontait à sa fille n'était qu'une illusion ; sa famille était détruite. La fille qu'elle avait adoptée, ne pouvant avoir d'enfants, voulait la quitter. Elle n'avait plus que l'impression d'un mari. « Coline Marie Hella Duvauchelle ; tu ne peux pas me faire ça. Non, pas à moi, tu sais très bien que je n'ai plus rien. Plus de famille sans toi. Je ne suis plus rien après. » Coline rigola, encore. Elle sortit de sa poche arrière son paquet de Marlboro Light, puis son briquet. Elle porta une cigarette à son bouche, délicatement. Froide, incapable d’éprouver le moindre remord quant à ses paroles, voilà ce que sa situation de bourgeoise, son nom de famille et sa famille qui partait en vrille avait engendré : une jeune femme semblable à un monstre. Julia pleurait, c'était un fait, mais fallait réfléchir avant de lui cacher la vérité, c’était la seule chose qui passait par l’esprit de Coline. « Coline » : ce prénom était pourtant si doux, son visage était identique à celui d’un ange. Mais non, elle brisait presque volontairement le cœur de la femme qui l’avait élevé. « Me retiens pas, je m'en vais. Demain sûrement. Je prendrais le premier avion que je trouve. Fallait réfléchir avant de me mentir. » Elle tira une latte de sa cigarette et partit de la pièce, laissant sa mère seule et en pleure, comme s’il s’agissait d’une personne quelconque.

« Nous sommes ici présents pour célébrer l'enterrement de Julia Emilie Martin, épouse Duvauchelle » Coline, toute de noir vêtue, n’avait que renifler à cette annonce.. Oui, malgré son départ fracassant de la maison familiale pour l'appartement londonien de son "père", elle avait aimé Julia, comme on aime une mère. Elle l'avait mal traitée, et avait tout pris sur un coup de tête. Elle n’avait pas réfléchi. Elle ne réfléchissait jamais. Mais elle se sentait incapable de verser une larme. Elle cachait ce manque de sentiment derrière ses lunettes Gucci. L'emménagement de Coline chez lui avait donné des ailes à Ezeckiel; il avait déposé les papiers du divorce, ce qui avait anéantie encore plus Julia. Celle ci avait plongé dans l'alcool, et c'était bien sous l'emprise de ceci que la femme d'une quarantaine d'année à peine avait décidé de vidé sa pharmacie. Oui, c'était bien un suicide. La pauvre Julia avait de toute façon tout perdu ; sa fille, sa mari. A quoi bon ? « C'est de ma faute... » Coline se sentait pourtant incapable d’en dire plus à propos de ce qu’elle pouvait ressentir. Sûrement du regret. Pourquoi avait elle eut besoin de dire à sa mère qu'elle avait trouvé les papiers de son adoption ce jour là ? Pourquoi avait elle décidé de partir, sur un coup de tête. On appela alors l'adolescente qu'était Coline à se préparer à lire son éloge funèbre, à sa mère. Elle avait horreur de ce rituel. Elle avait horreur de ça. En quoi sembler pathétique à toute une assemblé hypocrite aiderait sa mère à rester en paix. Coline se leva, passa un coup de bras sur sa robe noire qui avait couté un bras à son père, puis commença à marcher vers le prêtre. Le bruit de ses talons Louboutin résonnait dans toute l’église. La jeune blonde s’arrêta devant le micro, passa une main dans ses cheveux et soupira. « Le quatorze février de l'année mille neuf cent quatre vingt onze, Julia devint ma mère. Elle m'adopta. Et je crois que ce fut la pire erreur de sa vie... » Les personnes présentent lâchèrent alors un soupir d'étonnement, de choc. Ce n'était pas tous les jours qu'on entendait une gamine comme ça dire que sa mère avait fait l'erreur de l'adopter. Tout simplement, parce que la moitié de l’assemblé présente ce jour là n’était pas au courant de cette histoire, et qu’ils s’attendaient à quelque chose de bien plus pathétique et dégoulinant de pleurs que ça. « Elle est décédée, allongée dans ce cercueil, parce qu’elle a adopté une fille, incapable de lui donner l’amour dont elle avait besoin, et qu’elle avait un mari dans l’impossibilité d’assumer ses responsabilités. » Ezeckiel Duvauchelle toussa, regarda sa fille l’air de la sommer d’arrêter ce cirque. « J’suis une mauvaise personne. Je l’ai laissé, et vous l’avez tous abandonner, tous autant que vous êtes. Dîtes moi l’intérêt d’être présent maintenant alors que vous ne l’étiez pas avant. » Coline toussa, remit ses cheveux en place, ses lunettes de soleil, puis sa robe. « Elle n’a pas besoin de votre hypocrisie pour reposer en paix. » Et elle descendit de l’estrade. Ses talons raisonnaient encore. Elle récupéra son sac à main, puis sortit de l’église, sans se retourner. Non, sa mère n’avait pas besoin de cette fausse peine dont faisait preuve les personnes présentes. Comme Coline n'avait besoin de personne d'autres qu'elle et son chagrin pour continuer sa descente en enfer.


« Laisse moi rentrer à Paris. » Faisait-elle le bon choix ? De vouloir partir loin de son père et de ses poufiasses ? Leur appartement c'était plutôt transformer en harem, même si son père s'enforçaient de le lui cacher. Coline, assagie ? Elle savait juste désormais mieux maitrisé sa rage. Elle avait apprit que se taper un rail de coke ne résoudrait pas ses problèmes, même si ça faisait rire ses potes. Duvauchelle avait compris qu'elle était la seule chose qui la mettait en danger. Elle et son père qui cédait à ses moindres caprices comme pour effacer les vingt-années d'absence qu'il avait à son compte. « Londres, toi, tes poufs, à la longue ça en devient presque chiant. » Elle soupira. Son père aussi. « Coline » Il lui lança ce regard qu’elle détestait tant. Elle se leva, remit son jean en place et reprit une cigarette. Oui, parce que ça, Ezeckiel ne pouvait plus rien faire contre. Il regardait Coline se détruire de loin, considérant qu'elle ne faisait qu'exprimer que son chagrin. Plutôt une sacré haine contre l'humanité oui. « J’suis grande. J’ai plus besoin de toi. J’ai juste besoin de ton fric » Son père n’arqua pas un sourcil après cette annonce. Sa fille était forte en caractère, antipathique presque. Un caractère de chien, qui préférait se bousiller la santé que de parler tranquillement avec son père. Coline : une bouille d’ange avec un caractère de démon et un certain intérêt pour la débauche. « Promets moi d’arrêter tes conneries Coline. » Elle prit un élastique et fit de façon brouillone un chignon. « J’arrêterais quand le moment sera venu, soit bientôt. » Elle n'en était pas sûre elle même. Elle, la jet-seteuse plus connue pour sa capacité à tenir l'alcool que son intellect.

Duvauchelle se baladait, à bord de sa porsche cayenne d’occasion –oui, ayant appartenu avant à son papa, elle la considérait comme d’occasion- dans les belles rues de Paris. Sûre d’elle au volant, comme dans toutes les situations de la vie de tous les jours, la blonde ne fit guère attention au type qui venait de sa gauche lui aussi en porsche cayenne dans le rond point. La collision fut inévitable, Coline eut beau presser la pédale de frein, rien n’y faisait : ouais, elle était rentrée dans ce type, malheureusement. Elle sortit de sa voiture, en pétard. Coline Marie Hella avait beau être fautive, elle ne l’avouerait jamais. Têtue, arrogante, chiante. Oui, Duvauchelle quoi. Le bonhomme sortit lui aussi de son véhicule. « C’est de votre faute » se mit-elle à hurler comme si tous les passants devaient l’entendre. Ses cheveux étaient agitées par le vent tout comme sa jupe. Perchée sur ses talons aiguilles, elle dépassait presque le type sur qui elle hurlait. « Hola ! On va se calmer mademoiselle. Vous êtes fautive dans ce cas présent. » Duvauchelle se mit à rire de mauvaise foi. Elle lui tourna le dos au type et s'alluma une cigarette. Elle avait au moins le mérite de ne pas sortir un joint. Finie les drogues dures, disait-elle. Finies les soirées en boîtes jusqu'à pas d'heure. Maintenant elle se crevait le cul à sembler un minimum sociable. Ouais, parce qu'au fond, la solitude, ça pèse à force. Elle alluma sa clope et se retourna vers le type qui avait embouti sa voiture. Mais pour qui se prenait ce type pour lui parler de la sorte. Tout aussi arrogant qu'elle. « Vous êtes expert en assurance pour me parler de faute ? Sérieusement, VOUS êtes fautif. Le clignotant n’est pas en option monsieur. » Le type se mit à rire à son tour. « J’avais mon clignotant » Il continua de ricaner. Il se mit à observer Coline, ses longues jambes et son corps élancé : bordel, elle était agressivement belle. « Mais même si vous êtes en faute, je veux bien dire sur le constat que c’est moi le fautif. » Il marqua une pause et eut un sourire narquois. « A condition que vous acceptiez de diner avec moi » Coline jeta un coup d’œil au type. Costard, cravate, grosse voiture. Ca ne devait pas être un détraqué sexuel : et c’était tout ce qui lui importait. « Ok » dit-elle en haussant les épaules avec un ton non chaland. Elle était pourtant loin de se douter, que deux mois plus tard, ce type la demanderait en mariage et lui aurait fait changer d’avis sur la vie. Qui aurait pu se douter que ce type là lui montrerait la façon d'être pour ne plus être seule. Qui aurait pu croire que le démon à l'intérieur de Coline n'avait pas fini par dévorer l'ange qu'elle avait pu être.

last part. uc. (coco rompt ses fiançailles, décide de créer un business)



Coline regarda droit devant elle avant de s'assoir face à son fiancé. Le regard vide, les mains tremblantes, elle était loin d'être, à ce jour, la Duvauchelle sûre d'elle que tout Paris avait connu. Merde, comment pouvait-elle perdre ses moyens face a lui ? Elle en avait causé des ruptures. Elle en avait briser des cœurs. Mais elle n'avait jamais eu à annuler un mariage. Elle n'avait jamais été jusque-là. Coline n'avait jamais eu ce semblant de bonheur. Elle n'avait jamais vécu, ressenti, cet sorte de sentiment cliché qu'on lui avait toujours vendu. Jamais. Peut être que ce n'était qu'une illusion. Peut être que ce n'était que ça. Contrairement à ses habitudes, Coline ne prend pas une cigarette avec son fiancé après sa journée. Le paquet est pourtant posé sur la table, à un demi mètre d'elle. Non, elle fixe l'homme qu'elle a rencontré en mai dernier. L'homme a qui elle a dit qu'elle dirait oui en juillet. L'homme qu'elle allait quitter. Il finit par lever la tête de son smartphone, remarquant que la brune le fixe sans un mot depuis qu'elle est rentrée. « Tu ne fumes pas ? » lui dit-il en s'en prenant une. Ouais, ça l'étonne. Coline, il la connaît par cœur. Ses moindres habitudes, mimiques. Ou du moins, c'est ce qu'il croit. « Je... Non. Faut qu'on parle... » Il n'a jamais entendu la voix de sa fiancée si tremblotante. Il n'a jamais cru que cela pourrait arriver. Elle ne semble pas faible après tout. « J'peux pas rester ici » finit-elle par dire. « Tu veux changer d'appartement ? » Il lui répond le plus simplement du monde. Comme si un déménagement était plus que banale. C'était leur cas après tout. Changer d'appartement comme de chaussettes, ils en avaient les moyen. « Paris » « Explique » et soudainement, il se met à paniquer. Il se met à avoir peur. Peur de la perdre. De revoir la Coline égoïste et antipathique qu'il a transformé. Peur de la voir se brûler les ailes. Encore. « Je vais monter une boîte à Londres. J'ai une opportunité. Dans l'événementiel. Enfin m'occuper d'organiser des soirées pour les jeunes riches de Londres. M'occuper des anciens moi. » Elle en est presque nostalgique. « Ça me manque des fois » Coline arrête de parler un instant. Elle ne sait de toute façon pas comment aborder le sujet. « Je crois que j'ai besoin d'être seule pour faire ça, tu comprends ? » Ça lui brise presque le cœur elle même de dire ça. Enfin, elle ne sait pas réellement si c'est ce qu'elle ressent.


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