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 lucy-jill nina olivia samuel-desmaitres

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Localisation : là où on fait des quiches lorraines
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MessageSujet: lucy-jill nina olivia samuel-desmaitres   Ven 14 Fév - 17:54

FEAT. NOM DE L'AVATAR
Lucy-Jill Nina Olivia Samuel-Desmaitres

00 ans → Né(e) à paris le vingt-sept août mille neuf cent quatre vingt huit → Gérante d'une Starbucks
célibataire → hétérosexuel(le) → membre des Nom du groupe.


And who am i ?

★Quelles sont tes caractéristiques?
→ Lucy-Jill ne possède qu'un tatouage, derrière son oreille droite. Une étoile que sa mère la autorisée à faire pour ses dix-sept ans. Sinon, elle a deux trous aux oreilles, et ça lui suffit !
Lucy-Jill a un petit gabarit. Naturellement fine, la jeune femme ne dépasse pas les quarante cinq kilogrammes. Un poids qui a souvent inquiété son père. Mais bon. C'est la nature qui l'a faite ainsi. Lucy a de longues jambes, fines. Elle a une allure de mannequin. Lucy-Jill n'a pas tellement de formes : elle n'a pas beaucoup de poitrine, et a d'ailleurs quelques complexes avec cela. Concernant les bas de ses hanches, ce n'est pas volumineux non plus. Ici, ça ne la dérange pas. Elle ne veut absolument pas avoir le même popotin que Kim Kardashian, par exemple. Lucy a une taille de guêpe. On pourrait facilement croire que celle ci est anorexique, et oh! combien de fois le lui a -t-on fait la remarque. Et oh ! combien de fois ça a pu la vexer.
Le visage de Lucy-Jill est de forme ovale, avec un menton toute fois assez prononcé. Elle a des petites joues, peu prononcé. Lucy a de petites lèvres, rosées, des lèvres fines qu'elle met en valeur avec du gloss et très rarement du rouge à lèvres. Ses yeux sont noisettes. Elle les noircit souvent pour les mettre en valeur : un peu de de mascara, un trait d'eye liner et du fard à paupière !

Concernant son style vestimentaire, Lucy-Jill est une de ces filles qui suit très attentivement la mode. Son magasin préféré reste Topshop. Ce n'est pas trop onéreux, elle ne se prive donc pas. Lucy-Jill préfère voir la vie de haut. C'est bien pour cela qu'elle met souvent des talons, des talons de tailles phénoménales ! Ça ne l'empêche pas d'avoir une collection impressionnante de ballerines. Lucy-Jill aime plaire, se sentir jolie et désirable. Elle n'hésite pas à porter une robe ou bien un jean moulant. Malgré tout, il arrive que la demoiselle ne soit pas si à la mode que ça : tout simplement lorsqu'elle est dans son appartement, Lucy enfile un vieux jogging et un tee-shirt large. A vrai dire, ça la défavorise un peu question physique.

★Quel est le caractère de ton personnage?
→ On ne peut pas dire que Lucy-Jill a des défauts et des qualités définies. En effet, certains traits de son caractère peuvent être considéré comme bon ou mauvais en fonction des circonstances. Certains traits de caractère peuvent la déservir à certains moments, et d'autre fois l'aider. En tous les cas, on ne peut en aucuns cas qualifié Lucy de méchante fille, ou même de petite peste. Lucy est une fille basique.
Certes, la demoiselle est dotée d'une intelligence quelque peu supérieur à la normale, ce qui fait que ses connaissances l'ont souvent qualifiés "d'intello" et elle ne supportait pas ce terme. Mais elle ne s'est pourtant jamais tellement défendue.Elle l'avait dit elle même, elle manquait totalement de repartie. Elle ne sait pas se défendre. Lors d'un accrochage, Lucy ne sait jamais quoi dire pour faire mal à la personne qui la critique. Elle attribue ça au fait que ses parents étaient surement trop protecteurs lorsqu'elle était enfant.
Lucy-Jill est très naïve. Elle croit tout ce qu'on lui dit, du moment qu'on emballe le tout avec de belles choses, de beaux mots. Sa naïveté est tel qu'on peut facilement mentir à Lucy. Par contre, mentir, ce n'est pas du tout son genre. Bon, il lui arrive parfois de sortir un petit mensonge, comme de dire qu'elle doit faire quelque chose alors qu'elle souhaite simplement rester chez elle.
La naïveté de Lucy-Jill va de paire avec son côté fleur bleue, très développé. En effet, la jeune femme tombe très vite dans les pièges que lui tendent les hommes. Il suffit que ceux là débarque avec un beau cheval blanc, lui promette de la faire reine, de lui promettre de lui offrir un château et Lucy croît au coup de foudre. Et d'ailleurs, après qu'elle se soit faite larguée, Lucy commence à déprimer. Elle n'hésite même pas à rester seule. Elle trouve que ça lui fait une thérapie.
On peut tout de même reprocher à Lucy d'être un peux "faux-cul" sur les bords. A vrai dire, si elle ne trouve pas ses vrais amis -qui se comptent sur les doigts d'une main- elle va facilement vers des gens qu'elle connait de vue pour leur parler en attendant que ses vrais amis arrivent. Ou bien, elle peut vous ignorer pendant un bout de temps, puis faire appel à vous si elle a besoin de quelque chose.
En général, Lucy est une fille facile à vivre : malgré ses petits coups de folie, ses monologues souvent ennuyeux et absolument pas drôle, son sens de l'humour peu développé et ses coups de blues assez fréquents.


Well... It's my story...


Veuillez écrire ici l'histoire de votre personnage. 30 Lignes minimum.

my little secret

★Ton prénom ou ton pseudo & ton age → Répondre ici.
★Comment es-tu arrivé(e) ici ? → Répondre ici.
★Ce personnage est-il un double compte ? → Répondre ici.
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★Personnage inventé ou scénario ? → Répondre ici.
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MessageSujet: Re: lucy-jill nina olivia samuel-desmaitres   Ven 14 Fév - 17:55


the good times of today are the sad thoughts of tomorrow


« Jade, je… Non, pas celle là elle est moche. » La critique de Léa Desmaitres, directrice de casting, en fit rire plus d’une. A vrai dire, elle n’avait pas la langue dans sa poche et c’était ce qui avait plût au directeur du projet. Léa avait commencé dans le métier, il y avait plus ou moins cinq années. Et la demoiselle avait déjà du faire face aux caprices de mannequins, d’entrepreneurs etc . Elle avait déjà eu l’occasion de travailler avec Richard Samuel, qui s’occupait cette fois-ci aussi du projet. Le mannequin suivant se présenta devant Léa, ainsi que son assistante et Richard. Léa observa attentivement le cv de la jeune femme. Elle le tendit à Richard, « Qu’en pensez-vous Richard ? » Richard rit. Il n’en avait fichtre rien à faire de ce casting. Il était là parce que son entreprise lui demandait d’être présent. « Après tout, c’est chez vous que le défilé aura lieu, alors ce sont vos mannequins. » Il rit à nouveau. Ce n’était en aucuns cas son défilé. C’était celui de la personne qui l’avait engagé pour diriger le projet. Alors le nom des mannequins, leurs mensurations, il s’en foutait ! Certes, ce n’était pas vraiment une attitude à adopter en tant que directeur de projet : mais Richard était comme ça. « Faites ce que vous voulez belle Léa » Son accent anglais transpirait dans ses paroles pourtant prononcés en français. Léa sourit, quelque peu gênée par la remarque de son patron, tout de même. Ce n’était pas la première fois qu’il en était ainsi d’ailleurs. Au casting à Rome, et à celui de Madrid, Léa avait déjà eu le droit à de telle remarque. L’assistante de Léa poussa un soupir puis chuchota –assez haut tout de même pour que Léa puisse l’entendre- « Ceux là on les voit ce soir au George V en train de prendre une chambre. »

Londres, c’était une belle ville. Une belle ville que Léa connaissait par cœur. Mais cette fois-ci, elle n’était pas là pour affaires. Elle avait autre chose à arranger. Les pieds enflées, la parisienne se dirigeait avec hâte vers le bureau de Richard. Elle trouvait des avantages à être ainsi, tout le monde la laissait passer. Elle prit l’ascenseur, on lui fit de la place. Léa aimait ça, se faire traiter comme une petite princesse, même si ça ne durerais plus très longtemps ; six semaines à tout casser. Elle toqua, décidée comme jamais à faire entendre sa voix auprès de celui qui la dirigea mainte et mainte fois. Il lui ouvrit et fut un peu surpris. « Regardes moi Richard » Richard l’invita à entrer, ébahi. « Je… pourquoi tu viens me voir ? » Elle commença à taper du pied. Enervée. Il ne semblait pourtant pas si idiot ! Elle passa les mains le long de son corps, encore et encore, espérant qu’une idée traverse Richard. « Je suis enceinte de toi ! » Richard du s’assoir pour ne pas s’écrouler. Il lui fit un geste pour s’assoir. La jeune femme n’hésita pas. Son gros ventre pesait lourd si une petite personne. « Et on fait comment, pour le… enfin, l’enfant » Léa y avait déjà pensé, elle savait que ce n’était pas tellement équilibré pour l’enfant, mais elle ne pouvait pas faire autrement. « Elle vivra entre chez toi et chez moi. Elle n’ira pas à l’école, ça serait trop compliqué avec la différence des programmes anglais/français. On lui prendra une éducatrice. » Richard sourit, presque attendri par cette annonce. « Elle ? »

Le vingt-sept août mille neuf cent quatre vingt huit, Richard était à Paris. Pour assisté Léa, la mère de sa fille, pour l’accouchement. A vrai dire, ce bébé n’était pas un bébé de l’amour, c’était bel et bien un accident. Pourtant, Léa et Richard s’étaient promis de donner tout l’amour possible à leur fille. Ils n’étaient peut-être ni en couple, ni mariés, ni même amoureux : mais ils voulaient offrir à leur fille tout l’amour dont elle aurait besoin. La petite vint au monde à quatorze heures et trente neuf huit minutes. Il n’y eu aucunes complications et la jeune maman se fut vite remis. Au bord du berceau, il y avait Richard, qui avait finalement décidé de prendre congé pour rester avec ça petite fille tous les jours. L’infirmière passa, réveillant par la même occasion Léa qui se reposait un peu. « Alors, vous lui avez choisi un prénom ? » Léa sourit. « Lucy » Richard fronça les sourcils. « Jill » Léa fronça elle aussi les sourcils, elle commençait à s’énerver un peu. « Lucy » L’infirmière avait toujours son bloc en main, elle avait besoin de remplir les papiers. « Jill » Richard haussait le ton lui aussi. « Lucy » « Jill » « Lucy » « Jill » L’infirmière ne comprenait plus rien. « Lucy-Jill, c’est ça ? » Leurs regards se croisèrent, ils s’étaient enfin accordés, enfin, vite fait.

« Tu crois qu’elle s’y habituera un jour ? » Sur le pas de la porte de Richard, Léa se posa encore et encore des questions quant à l’éduction de son enfant. La pauvre Lucy-Jill n’était qu’un accident, et elle était donc forcée de vivre entre Londres, Paris et d’autres villes si sa mère en avait besoin pour déplacement. « Attends, Lucy-Jill sera entièrement bilingue, elle sera capable de parler encore d’autres langues si tu l’emmènes avec toi. On fait le bon choix. Et puis deux mois chez son père et deux mois chez sa mère je trouve ça parfait. » Richard ne faisait que rassurer Léa. Au fil du temps, elle devenait une bonne amie. Malgré qu’ils aient un enfant ensemble. « Lucy-Jill sera exceptionnelle et elle s’habituera, ne t’inquiètes pas ! » Léa se força à sourire, avant de poser Lucy-Jill au sol pour qu’elle puisse gambader dans l’appartement de son père. « Merci Richard, d’avoir accepté ce qu’on avait dit. Tu aurais bien pu la renier, ou ne jamais l’accepter. » Léa prit Richard dans ses bras, avant de partir, pour reprendre le train qui la ramènerait à nouveau sur Paris. Ils dépensaient tous les deux des fortunes en déplacement, mais ça en valait la peine, c’était pour Lucy. « Elle a besoin d’un père et d’une mère, même s’ils ne sont pas ensembles. »

Lucy-Jill grandissait entre Londres et Paris essentiellement. La petite était totalement bilingue, et ses parents, qui voyageaient souvent, lui avait au combien dit qu’il était essentielle maintenant de parler anglais ainsi que d’autre langue. Ainsi, Lucy-Jill parlait anglais et français, essentiellement. Son éducatrice qui la suivait partout, comme une gouvernante presque, lui apprenait l’espagnol et l’allemand. C’était un petit plus qui caractérisait bien la jeune Lucy. Elle s’habituait peu à peu à devoir faire son sac pour rentrer à Paris ou bien partir pour Londres. Elle aimait voyager.
Lucy-Jill apprit très tôt qu’elle n’était qu’un accident, sa mère ne lui avait pas caché la vérité lorsqu’elle avait demandé « Pourquoi elle ne vivait pas dans une seule maison » Léa n’avait pas mis la vérité de côté et lui avait avoué qu’elle était une petite fille exceptionnelle « Tu n’as peut-être pas de parents qui s’aiment, mais sache le mon cœur, tu as des parents qui t’aiment toi. » Elle n’avait su que plus tard, pendant que ses parents lui avait fait un cours d’éducation sexuel, ils durent aussi lui dirent qu’elle était un accident. « Mais Lucy, ça ne change rien, nous sommes tellement heureux de t’avoir. »
Richard fit sa vie auprès de sa secrétaire, et Lucy-Jill ne la considéra jamais comme une belle-mère, ou même une mère de substitution. C’était juste la copine de son père qu’elle voyait six mois dans l’année. Elle ne la détestait pas, elle la considérait presque comme une amie. Mais Lucy-Jill ne se sentait en aucuns cas obligée de la prendre comme une source d’autorité. Ce fut de même pour tous les compagnons que sa mère a eu.

Intelligente, déterminée et dotée d’une soif d’apprendre, Lucy-Jill obtient l’équivalent de son baccalauréat à dix-sept ans. Ce qui fit la fierté de ses parents pendant un long moment. « Oui, ma fille de dix-sept ans vient d’avoir son baccalauréat et est totalement bilingue. Elle parle couramment deux autres langues aussi. »
Si la jeune femme avait trouvé ça marrant au début, elle avait trouvé ça beaucoup moins drôle quand un jour ses parents lui avait annoncé, d’un ton sérieux. « Ecoute, j’ai une cousine qui vit à New-York » Lucy-Jill avait alors eu un sourire énorme sur les lèvres : cela voulait-il dire que ses parents lui offraient la possibilité de faire un petit voyage sans eux ? « Et puis tu peux considérer ça comme des félicitations, un cadeau » Léa affichait un sourire d’hystérique. Elle était toute excitée à l’idée d’annoncer ça à sa fille. Tandis que Richard, lui tentait de garder son calme. Lucy-Jill était quand à elle excitée comme une puce, comme sa mère. Elle avait vraiment hâte de voir combien de temps allait durer son voyage. Et puis New-York, elle en rêvait. Ni sa mère, ni son père ne l’avait fait traverser l’océan atlantique. « Chérie, nous t’offrons des études dans une grande université de New York ! » Lucy ne percuta pas de suite. Ce ne fut que lorsque son père continua qu’elle comprit finalement le « cadeau » que ses parents lui faisait « Lucy-Jill, nous t’offrons des études pour une durée de cinq années à Columbia. » Ah ouais : c’est long quand même comme voyage.

Si pendant cinq années, Lucy-Jill ne s’est jamais arrêté de travailler, c’est surtout parce qu’elle voulait réussir dans la vie. On aurait surement pu la prendre pour une accro au boulot, mais elle réussissait encore à se faire des amis, à sortir. Malgré l’autorité à laquelle elle devait faire face. Pour ces vingt-et-un ans, la cousine de son père ne l’autorisa même pas à partir de l’appartement, alors que Lucy-Jill essayait tant bien que mal d’obtenir un peu d’intimité. Parce que, lorsque l’on essaye d’avoir une vie amoureuse, devoir refuser d’inviter quelqu’un à la maison ça ne le fait pas. Car oui, la cousine de Richard était dans le genre strict, et Lucy a du sortir un bon nombre de fois la phrase « On va aller chez toi plutôt d’accord ? »

Lorsqu’elle a obtenue son diplôme, la jeune femme n’a pas visé haut. Elle a postulé en tant que chef d’équipe chez Bloomigdale’s, a obtenue le poste et y a renoncé trois semaines plus tard pour s’offrir six mois de vacances entre Londres et Paris. Lucy-Jill reste très simple, et ne vise en aucuns cas un énorme poste. Elle souhaite une vie simple, tranquille.

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